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 Oriane Riwal "Peut-être que l'espoir à lui seul peut faire toute la différence, nous rendre plus forts, voir invincibles."

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Oriane Riwal
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MessageSujet: Oriane Riwal "Peut-être que l'espoir à lui seul peut faire toute la différence, nous rendre plus forts, voir invincibles."    Mer 23 Avr - 14:44

Oriane Leyna Riwal

« Si tu cherches encore cette personne qui va changer ta vie, regarde toi dans le miroir.»

Salut, vous me reconnaissez pas, c'est normal je suis nouvelle ici. Moi je m'appelle Oriane Riwal, c'est jolie non ? Oh bah c'est pas moi qui l'a choisi hein. J'ai actuellement 23 ans ans, ayant vu le jour le 7 juin 1990 à Port Angeles (Washington). En ce moment, je suis célibataire. J'occupe ma vie en tant que photographe et on me dit souvent que je ressemble a Jana Kramer. Au fait, je fait partie des Quileutes pour mon plus grand bonheur.


Tu veux en savoir plus sur mon caractère, c'est ça ? Très bien. Alors, on dit de moi que je suis : ♠ Joviale ♠ Amusante ♠ Impulsive ♠ Caractérielle ♠ Pacifiste ♠ Loyale ♠ Bornée ♠ Imprudente ♠ Téméraire ♠ Sensible ♠ Douce ♠ Déterminée

Et tu aimerais en savoir d’avantage sur mes manies ? Pas de problème ! Voici ce que je peux te dire sur moi : ♠ Oriane est quelqu’un qui apprécie énormément la nature, pour preuve elle serait capable d’y passer des heures sans s’en rendre compte. ♠ Elle aime aussi la grande littérature : London, Fitzgerald, Beecherstowe, Miller... Les livres lui permettent de s’évader et de s’inventer un monde. ♠ Elle embarque toujours son vieux appareil photo avec elle, un cadeau de sa mère avant de disparaître ♠ Elle adore passer du temps en compagnie de ses frères, et même si cela n'est pas toujours rose elle tente tant bien que mal de garder un oeil sur eux. ♠ Elle ne l’avoue que très rarement, mais elle aime faire de la moto également. Elle en possède d'ailleurs une qu'elle ne sort très rarement à la Push ♠ En revanche, Oriane déteste que l’on lui dicte ce qu’elle doit ou non faire. ♠ Elle n’aime pas non plus l’odeur de la ville et plus particulièrement des industries, pour elle l’urbanité lui rappel un peu trop une mère fantôme. ♠ Oriane se méfie des vilains garçons depuis sa relation avec Andrew, d'après elle ils font bien plus souffrir qu'autre chose. Et puis même si elle le nie le plus souvent elle ne parvient toujours pas à se l'enlever de la tête ♠ Lors de ses moments libres, elle griffonne quelques mots sur du papier espérant un jour pouvoir en sortir un livre. ♠ Bien qu'elle paraisse très nature, Oriane prend très souvent soin d'elle. ♠ Elle n'est pas réellement fan de sport, pourtant chaque matin elle réalise divers enchaînement musculaire pour entretenir son corps. ♠ Oriane souffre beaucoup de sa transformation, alors pour se montrer forte et tenter de cacher son mal être elle passe le plus clair de son temps à traîner à la Push en compagnie d'autres femmes plus "normales". ♠ Elle a horreur de l'injustice, pour elle chaque personne mérite son dû quoi que cela lui en coûte. ♠ Oriane aspire à rester libre. Libre de ses choix, de son état, de mener sa vie comme elle l'entend. Pourtant elle sait que cela sera des plus difficile avec sa transformation. Une des raisons premières qui fait qu'elle ne le supporte pas ♠ Elle est végétarienne. Pour elle aucun animal ne devrait être tué pour assouvir les pulsions de l'être humain. Bien souvent sujette aux moqueries de son entourage, elle défendra leur cause jusqu'à sa mort.


Derrière mon écran, moi je m'appelle Prénom/Pseudo. Actuellement j'ai 22 ans, et je RP depuis une dizaine d'années. J'ai découvert le forum grâce à une certaines fondatrice :P. D'ailleurs, je pense me connecter régulièrement, environ 5 jours sur 7. D'ailleurs j'ai trouvé le forum gigantisme :D et je suis contente d'y être. Ah j'ai un petit mot pour vous au fait : Déjà faiiiiit.

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Dernière édition par Oriane Riwal le Mer 23 Avr - 15:10, édité 1 fois
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Oriane Riwal
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MessageSujet: Re: Oriane Riwal "Peut-être que l'espoir à lui seul peut faire toute la différence, nous rendre plus forts, voir invincibles."    Mer 23 Avr - 14:45


This is my story

« C'est dur quand une personne te manque. Mais ça veut dire que tu étais chanceux, que tu avais quelqu'un de spécial dans ta vie, quelqu'un d'assez important pour te manquer. »



« T'imagines pas le nombre de mots qu'il y a pour dire que t'es plus là, de conjugaisons à l'imparfait, au passé. Souvenir, souvenir, t'es plus qu'un souvenir, une photo dans un tiroir. Un mal au cœur qui ne veut pas mourir dans ma mémoire... »


« Papa qui c’est qui la madame qui dors à la place de maman tous les soirs ? » Vous croyez vous qu’à 10 ans on est assez lucide pour se rendre compte que la vie n’est qu’une chienne ? Pour ma part je ne pense pas, ou du moins on essaye de se persuader du contraire, et puis un jour, sans savoir comment, vous vous rendez compte que tout n’est pas parfait. Qu’on vous ment depuis votre naissance. « La madame, ma chérie, c’est ta nouvelle maman, enfin... Elle essayera de t’élever comme sa propre fille parce que maman n’est plus là, elle ne reviendra pas chérie, tu comprends ce que j’essaye de te dire? » Avait-il dit en déposant un baiser affectueux sur mon front. Non je ne comprenais pas, je n’arrivais pas à savoir pourquoi Maman était parti et nous avait lâchement abandonnée tous les trois. On était une famille pas vrai ? Et une famille c’est pas censé rester ensemble pour la vie ? Quoi qu’il en soit l’acceptation de cette seconde mère et de mon nouveau petit frère Tom, oui parce que Papa était parti chercher le bonheur ailleurs quand Maman ne parvenait pas à le lui donner, était une des choses les plus difficiles pour moi. Parce que cette madame n’avait pas le même parfum, n’avait pas cette longue chevelure brune, ni même ce teint exotique, que maman avait. Elle me manquait. Terriblement. Tout le temps je priai intérieurement pour qu’un jour elle réapparaisse à nouveau sur ce pas de porte, qu’elle me tende ses bras pour que je puisse à nouveau me glisser dedans. Mais les rêves sont généralement fait pour ne pas se réaliser, sinon il n’y aurait plus lieu de rêver... Et dans ce cas il ne nous reste alors plus que l’espoir. Cette espoir qui plus le temps passe et plus il se fait tout petit jusqu’à disparaitre pour de bon.

« Il y a toujours une raison quand une personne ne va pas bien, différentes raisons que l'on peut montrer ou ne pas montrer... on peut cacher sa tristesse par un sourire, un rire ... Mais des fois, certaines raisons, certaines erreurs peuvent faire si mal que l'on ne peut les oublier, on ne peut pas passer au dessus, on est obligé de montrer ce mal qui nous envahit ... Il nous suffit d'avancer, de refermer cette cicatrice et ne pas se retourner, détourner le regard du passé et vivre au présent. »


Et puis finalement on avait réussi à être heureux. Tous les cinq, Papa, Jayce, Tom, ma nouvelle maman, et moi. Ca n’a pas toujours été facile mais on y était enfin arrivés, à toucher ce bonheur du bout des doigts. Il avait fallu sept longues années pour y parvenir, mais une fois qu’il était là, ancré en chacun de nous, ça avait été parfait. Hélas ça n’avait pas duré bien longtemps... Un soir où il rentra du travail je vis Papa complètement effondré. « Papa ? Qu’est ce qui se passe ? ». Quand mon regard croisa ses yeux rougis, il n’avait pas besoin de parler. Je compris. Une fois encore la vie s’était rie de nous pour nous voler ce qu’on avait de plus cher. « Il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre chérie. Elle est mourante...» . Ce fut sans doute les semaines les plus durs de ma vie. Elle qui faisait semblant de sourire, et nous qui n’arrêtions pas de pleurer. Elle disait que ça irait, que de la haut elle pourrait veillez sur chacun de nous, qu’elle promettait qu’il ne nous arriverait rien... Comme si c’était simple.

Puis le jour fatidique arriva. Comme un déchirement au coeur, chacun de nous tentait vainement de cacher cette tristesse derrière un semblant de sourire. Peine perdu assurément. Les jours suivant me parurent extrêmement long. A Papa aussi. Il ne supportait plus cette solitude, c’est donc ainsi qu’il décida de nous révéler qu’on partait vivre à la Push retrouver une nouvelle famille, nos racines, une façon de dire qu’il voulait continuer d’avancer et ne plus regarder en arrière...

« On n'avait pas vingt ans, on s'aimait mais on ne savait pas ce que ça voulait dire, on ne savait pas que ça voulait dire qu'on allait souffrir, qu'on allait pleurer et se battre et se faire du mal et avoir envie de mourir, on avait vu les autres mais on n'était pas les autres, on était un miracle, on allait gagner là où Adriane et Solal avaient échoué, on vivait dans l'instant, on ne se posait pas de questions, on ne savait pas qu'un jour l'amour deviendrait un souvenir qui tord le cœur. »


Depuis que je savais que nous descendions de la famille Ateara quelque chose avais changé en moi. J’étais enfin devenu fière et reconnaissante de posséder une origine comme celle ci, d’avoir cette nouvelle famille. Ici, tout le monde se connaissait, chacun d’entre eux était prêt à mourir pour l’autre, et surtout personne n’aurait le cran d’abandonner cette famille. C’était peut être ça enfin de compte qui me rendait heureuse. Le fait de savoir qu’enfin tout irait pour le mieux. Qu’au final le bonheur pouvait peut être de nouveau éclore. Et puis il est arrivé. Andrew McCartnay. Ce Don Juan de bas étage. Oh bien sur au départ je l’aimais. Comme jamais je n’avais aimé. Il était ma bouée, ma bulle d’oxygène, mon âme soeur. Mais petit à petit nous nous bouffions. C’était un de ces amour toxique qui nous empoisonne l’un l’autre. On s’aimait mais c’était pire que si nous étions ennemis. Et puis un jour il partit, sans raison valable il me laisse le coeur sur le carreau avec ce gout amère dans la bouche. Ca faisait mal.

« Y'a des gens comme ça, qui nous donnent le sourire sans le faire exprès. Des gens dont vous ne connaissez pas spécialement toute l'histoire, mais qui par leur simple présence nous englobent de bien être, parce qu'ils font partie d'une routine agréable, comme une chanson. Y'a des moments comme ça, où on se dit que finalement, la vie vaut la peine d'être vécue, juste pour les avoir connu. Et peu importe si les tic tac des horloges résonnent dans nos oreilles. Le temps bientôt nous volera tout ça, il se moquera de nous, il nous séparera, nous réunira, nous déchirera. Mais avoir ressenti ça, c'est une extase, un plaisir, un bonheur, c'est une explosion d'étoiles, un véritable feu d'artifice dans le coeur... »


3 ans plus tard je ne faisais toujours pas face à la réalité des choses. Bien entendu j’aimais ma nouvelle vie. Je me sentais plus vivante que jamais. Même Papa avait réussi à sourire de nouveau. Mais Andrew avait laissé ce foutu fantôme sur moi, et quoi que je fasse, chaque instant me ramenait toujours à lui. Cependant un événement majeur était venu chambouler le petit bout de femme que j’étais devenue. C’était un mois de mars, lorsque nous faisions une sortie à Seattle que cela arriva. Sans réellement comprendre ce qui nous arrivait à Jayce, Tom et moi il se passa ce que jamais je n’aurai pu penser être réalisable. Nous étions suivie et la peur, l’angoisse, l’instinct nous força tout les trois à adopter une position des plus défensives qu’il soit. Quatre pattes, un museaux, des crocs, des griffes et une taille gigantesque. Trois pelages bien distinct qui se mélangèrent sous l’effet de la panique. Une chose était sur, nos poursuivants s’enfuirent à grandes enjambées. Bien entendu cela ne nous calma pas, au contraire, nous étions aussi apeurés que de vulgaires chiots malgré notre taille, notre force et notre posture des plus terrifiantes. Et puis il arriva. En grand sauveur Jacob parvint à nous calmé rien que par la pensée. Il nous expliqua alors que désormais notre vie ne serait jamais plus la même. Que nous étions des modificateurs. Que c’était du à nos gènes...

C’était donc trop demander que d’avoir une vie des plus normale ? Fallait croire...

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MessageSujet: Re: Oriane Riwal "Peut-être que l'espoir à lui seul peut faire toute la différence, nous rendre plus forts, voir invincibles."    Mer 23 Avr - 18:09

     

Je crois que c'est clair, non ?

Je suis tellement contente que tu sois là ! Bienvenue !       

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MessageSujet: Re: Oriane Riwal "Peut-être que l'espoir à lui seul peut faire toute la différence, nous rendre plus forts, voir invincibles."    Jeu 24 Avr - 7:54

Haaaaaan       

Voila :D

Merciiiii
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MessageSujet: Re: Oriane Riwal "Peut-être que l'espoir à lui seul peut faire toute la différence, nous rendre plus forts, voir invincibles."    

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Oriane Riwal "Peut-être que l'espoir à lui seul peut faire toute la différence, nous rendre plus forts, voir invincibles."

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