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 Medlyne ♦ Entends-tu le chant d'espoir du loup qui pleure d'amour ?

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MessageSujet: Medlyne ♦ Entends-tu le chant d'espoir du loup qui pleure d'amour ?   Mer 23 Avr - 18:06

Medlyne Taochy

« Citation »

Salut, vous me reconnaissez pas, c'est normal je suis nouvelle ici. Moi je m'appelle Medlyne Taochy, c'est jolie non ? Oh bah c'est pas moi qui l'a choisi hein. J'ai actuellement 21 ans ans, ayant vu le jour le 13 février 1993 à La Push. En ce moment, je suis Célibataire. J'occupe ma vie en tant que métier/étude et on me dit souvent que je ressemble a Shay Mitchell. Au fait, je fait partie des Quileute pour mon plus grand bonheur.


Tu veux en savoir plus sur mon caractère, c'est ça ? Très bien. Alors, on dit de moi que je suis : ♠ Attachante ♠ Rêveuse ♠ Loyale ♠ Intelligente ♠ Douce ♠ Souriante ♠ Joviale ♠ Caractérielle ♠ Déterminée ♠ Bornée ♠ Rancunière ♠ Manque de Confiance en elle ♠ Solitaire ♠ Distante ♠ Craint l'abandon & l'attachement aux autres ♠ Mélancolique

Et tu aimerais en savoir d’avantage sur mes manies ? Pas de problème ! Voici ce que je peux te dire sur moi : (minimum 15 points) ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies ♠ manies


Derrière mon écran, moi je m'appelle Petite Bulle d'Ecume. Actuellement j'ai vingt-deux ans, et je RP depuis onze ans. J'ai découvert le forum car j'en suis sa fondatrice. D'ailleurs, je pense me connecter cinq jours sur sept. D'ailleurs j'ai trouvé le forum fort sympathique car c'est mon bébé et je suis content(e) d'y être. Ah j'ai un petit mot pour vous au fait : Validé par Esha.

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If I look back I am lost
“We are only human, and the gods have fashioned us for love. That is our great glory, and our great tragedy.”


Dernière édition par Medlyne Taochy le Jeu 24 Avr - 11:56, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Medlyne ♦ Entends-tu le chant d'espoir du loup qui pleure d'amour ?   Mer 23 Avr - 18:06


This is my story

« Citation »

« Dans une prochaine vie, papa, j’aimerais te reprendre comme père. » - Bernard Weber

Papa, je crois que tu me manqueras toute ma vie. J’aurais aimé ta présence dans les moments difficiles, avoir un homme fort à mes côtés. Tes bras me paraissaient rassurants, tandis que tu enlaçais amoureusement la femme de ta vie, ma mère, sur les vieilles photographies jaunies par les années. Je ne t’ai jamais connu, malheureusement. Je sais que tu as voulu protéger les tiens en affrontant un Vampire, dans la ville de Seattle, où tu étais parti acheter du lait pour me nourrir. Maman me raconte souvent que tu étais un homme formidable. Je la crois sur parole, car ton sourire était contagieux. Lorsque j’admire les vieux souvenirs gardés précieusement dans une boîte, je ne pus m’empêcher d’afficher une mine joyeuse, le rire aux lèvres. Tu as ce petit quelque chose de magique, étonnement différent des autres hommes que j’ai connus. Tu étais unique, en somme. Et je suis tellement triste, quand je réalise que tu ne seras jamais présente dans ma vie. A aucun événement, aucun anniversaire, rien. Ton absence me blesse profondément, laissant mon cœur pleurer des larmes de sang. C’est une véritable épreuve, au quotidien. Et Maman, elle est si peinée par le manque que tu nous as laissé. J’espère au moins que tu es bien, là-haut. C’est ma seule consolation.

Ces quelques mots, griffonnés dans mon journal intime, retraçaient une partie de ma vie privée. Mon père s’appelait Thomas Taochy, et il vivait dans la réserve de La Push, à l’orée de Forks, où il était d’ailleurs né. C’était un homme bon et généreux, plutôt beau garçon. Il avait tout pour plaire. Aujourd’hui, il n’est plus là. C’est à son adolescence qu’il a lancé son dévolu sur mon incroyable mère, Ellen Uley. De part ce lien de sang, je me retrouvais à avoir de la famille, Thomas étant un enfant unique très désiré. Ma mère avait un frère, Joshua Uley. Mais il est parti de la réserve alors que je n’avais que cinq ans. Comme de mon père, j’en ai des souvenirs qu’évasifs et quelques photographies. Il faut dire que ma mère est une conservatrice hors norme ; Tout est soigneusement bien rangé dans une bibliothèque, trié par dates et événements. Sur ceux de ma vie, je n’ai que très peu de famille sur les images que je feuillètes parfois. Mon père a disparu alors que j’étais âgée de trois mois et demi. Il était en ville, à Seattle, lorsqu’il a eu « un accident ». C’est ce que la police a conclu de son enquête. En réalité, c’était tout autre. Il s’est fait agresser par un Vampire assoiffé de sang, qui passait dans la région. Il a probablement voulu le suivre jusque vers la voiture pour qu’il l’amène à nous, dans la réserve. Cela devait sentir le nourrisson sur son corps, un met succulent paraît-il. Hélas, Thomas Taochy ne s’est pas laissé impressionné et il a préféré se sacrifier plutôt que de laisser la créature parvenir jusqu’à nous. Alors, il a bu son sang en quantité suffisante pour le laisser mort. C’est ma mère qui me racontera, des années plus tard, la sordide réalité. Elle n’évoquera jamais l’odeur de bébé sur la veste de mon père, mais je le déduisis aisément par moi-même. Je n’étais pas idiote. Et puis, d’un côté, je considérais toujours mon père comme le plus grand héro au monde. Il nous avait sauvées, à sa façon.

« Regarde, Medlyne. Tu as son sourire... » disait souvent ma mère, en contemplant les diverses images sur lesquelles il apparaissait, vaillant et fort. Cette photographie était la plus belle du monde, prise sur la plage de la réserve. Ma mère riait aux éclats dessus, les cheveux en bataille à cause du vent qui s’était abattu sur la côte. Mon père la tenait fermement dans ses bras et il la regardait amoureusement. Son sourire illuminait le paysage, malgré le soleil, en plan arrière, qui berçait les vagues de ses doux rayons. Je toisai alors à mon tour celle qui m’avait donné la vie. Elle avait l’air sereine, lorsqu’elle le regardait ainsi. Je savais, au plus profond de moi-même, que jamais elle ne pourrait l’oublier. Dans son cœur, elle avait gravé son prénom et elle ne pourrait point l’effacer de sa mémoire. J’hochai alors la tête, en reportant mon attention sur la photographie. « Tu as raison. Mais j’ai hérité de tes yeux. » Lui murmurai-je doucement. Nous restâmes là, durant plusieurs secondes, à contempler amoureusement cet être tant chérit qui nous manquait tellement.


« Je crois que les couples homosexuels méritent les mêmes droits que tous les couples de ce pays. » - Barack Obama

Il est venu le temps de l’enfance. Puis il s’est effacé, lentement et sûrement, au profit de la détresse de l’adolescence. Ce moment pénible de mon existence où tout n’était que questionnement intérieur et songe. Au début, j’ai ignoré fermement les murmures qui trottaient au sein de mon esprit. Parce que cela ne pouvait pas être possible ; C’était malsain, désastreux même. Alors j’ai feint l’indifférence et je me suis concentrée sur mes sublimes études. J’y parvenais avec une brillance délicate, au plus grand bonheur de ma mère et mes proches. Jamais je n’étais au centre des histoires. Je préférais de loin la compagnie de la nature, des livres et des légendes indiennes, plutôt que les jeux immatures des autres adolescents. Je voulais me protéger de tout ça, m’enfermer dans ma tendre bulle où rien ne pouvait venir blesser mon petit cœur meurtrit par le chagrin et les difficultés familiales. Par moment, je reconnais m’être montrée des plus ingrates envers ma douce mère. Il faut dire que ce n’est jamais évident de se confier à une adulte, qui semble avoir oublié ce qu’était ce passage entre l’enfance et le monde des « grands ». A la place, alors, j’ai commencé d’écrire des chansons, des poèmes, des lignes de mes sentiments, dans l’espoir de les garder secrètement pour moi. Je chantonnais mes mélodies, à la guitare, ou tandis que je courais à travers la forêt. Le sport me libérait la tête, autant que mes passions d’écriture. J’étais une solitaire dans l’âme, une fille trop sage perdue dans un univers où l’apparence compte plus que tout. Et je ne désirais en rien dévoiler la personne que j’étais sous cette carapace de roche.

Et puis, elle est arrivée au lycée peu après la rentrée, alors que j’avais quinze ans. Ses grands yeux noisettes, ses longs cheveux blonds, son sourire blanc Colgate – comme dans les publicités – et son allure à couper le souffle. Elle était belle, synonyme de pureté angélique de part sa manière de se tenir devant le monde. Mon coeur a battu la chamade aussi fort que je ne pourrais le décrire. Même après une course effrénée à travers les bois, je me sentais moins épuisée qu’à ce moment précis où il manqua de sauter hors de ma cage thoracique. Elle s’appelait Calliopée, et elle était magnifique à en faire pâlir de jalousie les astres. Elle s’est approchée de moi dès son entrée dans mon univers, et elle m’a fait chavirer de tout mon être. Petit à petit, d’abord. Puis de plus en plus. Jusqu’à ce qu’un soir, alors qu’on révisait dans ma chambre, elle m’a embrassée. Je n’ai rien compris, dans un premier temps. C’était fort, puissant, presque instinctif. J’ai cru devenir folle, que c’était un pêché. Mais elle a trouvé les mots pour m’expliquer que je préférais, moi aussi, les filles aux garçons. Bien sûr, je n’avais rien contre l’hétérosexualité. D’ailleurs, j’étais déjà sortie avec des garçons. Mais elle, c’était différent. Plus naturel, malgré le goût amer de la différence entre ce que je ressentais et ce que désirait la société. Notre romance a duré moins d’une année. Lorsque son père a découvert cette « aventure », il a pris peur et il a exigé qu’elle rentre avec lui en Angleterre. Cela m’a fait souffrir, au point que j’ai cru que j’allais mourir. On s’était promis de s’écrire, de s’appeler et de se donner des nouvelles. Au départ, je lui écrivais presque tous les jours. Puis elle a cessé de me répondre. Du jour au lendemain. Et là, j’ai dû me faire une raison. Cette histoire d’amour, aussi belle était-elle, n’avait été qu’éphémère. Ma toute première véritable relation amoureuse se soldait par une fin triste. Lorsque j’y repense, j’ai ce petit goût de mélancolie qui me traverse de part en part. Toutefois, je me suis fait une raison. Elle restera toujours l’un de mes plus beaux souvenirs. Cela m’a permis de comprendre, de grandir... de m’assumer en tant que bisexuelle.

« Je ne comprends pas, Medlyne. » finit-elle par me murmurer, les larmes baignant ses yeux que j’aimais tant. Ils n’étaient plus aussi doux ni tendres que lors de mes souvenirs. Aujourd’hui, ma mère se dressait devant moi et me faisait une grande opposition quant à ma liberté. Je n’étais pas comme tout le monde, je voulais bien l’admettre. Voir sa déception dans son regard me fit comme un poignard en plein cœur. Bien sûr, elle m’aimerait toujours. Cependant, savoir que j’avais été en couple avec une autre femme ne semblait pas la réjouir pour autant. Je baissai la tête, un peu honteuse, préférant regarder mes pieds que de l’affronter. Cela avait été pénible de tout lui avouer. Elle souhaitait comprendre pourquoi j’étais si triste depuis le départ de mon amie, celle qui traînait souvent à la maison. Elle sentait bien, tout au fond d’elle, que je cachais un lourd secret. Ellen, ma mère, ne s’attendait probablement pas à ce que sa fille, sa chère et tendre petite, soit tombée sous le charme d’une personne du même sexe. Le silence me faisait horriblement mal. J’aurais préféré qu’elle me hurle dessus, qu’elle me frappe, qu’elle me dise me détester, plutôt que de sentir toute cette pression sur mes maigres épaules. Je me mordis la lèvre, tandis que l’eau se mit à ruisseler sur mes joues rougies par la vérité. « Je ne voulais pas que ça arrive, tu sais... Mais c’est comme ça. Il faut croire que j’aime aussi les filles. » Par réflexe, je replaçai une de mes mèches noires le long de mon oreille, signe qui démontrait toute ma mélancolie. Finalement, je redressai ma tête vers elle, qui fixait le vide de la pièce. A croire qu’en restant immobile, elle saurait revenir en arrière. Elle cherchait, probablement, ce qu’elle avait manqué dans mon éducation. Je croisai les bras, me mettant ainsi sur la défensive. Je ne voulais pas l’accabler de reproches ni même la faire souffrir. J’avais besoin d’elle, en tant que mère, en tant que soutien. Parce que perdre mon amie avait été douloureux, mais perdre ma mère serait insoutenable. « Tu me détestes ?» demandai-je, la voix étranglée par la peur et l’appréhension de sa réaction. Brusquement, elle se reconnecta à mon univers et son regard croisa le mien. Elle paraissait surprise, désorientée et peut-être en colère. Je ne savais pas trop. Elle se redressa, sans prendre son temps, et s’avança vers moi. « Non ! Bien sûr que non, ma chérie. Je t’aimerai toujours. C’est juste que ça fait un choc de savoir que je ne serai probablement jamais grand-mère... » avoua-t-elle à contrecœur, avant de me prendre dans ses bras solides et aimants à la fois. Je me plaquai contre elle, étonnée et pourtant rassurée. Un sourire se dessina sur mes lèvres fines, tandis que mes yeux se fermèrent doucement, laissant les dernières larmes s’évader de mon regard noir. « Je n’aime pas que les filles, Maman. J’aime aussi les garçons, tu sais... » Elle se retira doucement de mon corps, mettant fin à notre étreinte, et elle passa sa main sous mes yeux pour essuyer l’eau sur mon visage. On se sourit mutuellement. Je crois intimement qu’elle gardait alors l’espoir que j’épouse un homme, par la suite, plutôt que je fasse ma vie avec une femme. Mais quoique le futur en dise, je savais qu’elle serait toujours à mes côtés. Pour toujours.


« Pourquoi ne suis-je pas parti, tout simplement ? Ah oui ! Parce que je suis un imbécile... » - Jacob Black ; Twilight : Chapitre 4 - Révélation


En construction.

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